Parenthèses: La derniere génération de Muhammed Muheisen

La derniere génération de Muhammed Muheisen

02/02/2014

Muhammed Muheisen
Muhammed Muheisen

Plus de 10 ans de guerre en Afghanistan ont engendré une énorme population de réfugiés qui n’ont jamais connu une vraie maison. 
Plus de 1,6 millions de ces personnes sont au Pakistan.

Muhammed Muheisen est un photographe professionnel diplômé en journalisme.
Il a reçu de nombreuses récompenses.
En 2005, il a reçu le Breaking News Pulitzer Prize pour avoir couvert la guerre en Irak et la Picture of the Year International en 2007 pour son travail sur le pèlerinage annule musulman en Arabie Saoudite.

En janvier 2014, il s'est rendu dans la banlieue d'Islamabad pour y photographier la dernière génération des enfants réfugiés afghans.
Des enfants laissés pour compte qui tentent d'exister, de survivre, avec le peu qui leur est donné.
Au cœur de ces conflits, de ces régions dévastées, un souffle de vie subsiste malgré tout et maintient une lueur d'espoir.

Juste derrière la guerre se cache la vie.
Du moins, nous sommes beaucoup à l’espérer… 



Muhammed Muheisen

Muhammed Muheisen

Muhammed Muheisen

Muhammed Muheisen

Muhammed Muheisen

Muhammed Muheisen

Muhammed Muheisen

Muhammed Muheisen

Muhammed Muheisen

10 commentaires:

  1. Des images qui restent imprimées en nous. Quel travail de Muhammed Muheisen... que je ne connaissais d'ailleurs pas jusqu'à ce soir.
    Comme quoi, la lecture de jolis blogs fait du bien aux yeux.

    RépondreSupprimer
  2. Superbes clichés! Ils racontent tellement de choses..

    RépondreSupprimer
  3. Ces photos me donnent des frissons. Pauvre petits bouts de choux, je leur souhaite un plus bel avenir que leur présent...

    RépondreSupprimer
  4. Très belles photos ! merci pour ce post , je ne connaissais pas
    Bonne semaine ISA

    RépondreSupprimer
  5. Des clichés saisissants ! La première série de portraits me fait (tristement) penser à celui de Sharbat Gula, cette jeune Afghane qui a fait la Une d'un National Geographic en 1985... Je dis tristement parce que près de 30 ans plus tard, la condition de ces réfugiés n'a pas vraiment changé...

    RépondreSupprimer
  6. Ces photos sont superbes. Certaines sont pleines d'espoir. Mais les portraits du début me donnent un sentiment terrible de désespérance.
    Merci pour cette belle découverte.

    RépondreSupprimer
  7. Une très bel découverte et un talent remarquable!!!

    RépondreSupprimer