Après Shame et Hunger de Steve McQueen, je
poursuis dans mon cycle Michael Fassbender avec Fish Tank d’Andrea Arnold.
Mia jure comme
un charretier, ne tient pas en place et décroche un coup de boule aux importunes.
Mais parfois, un éclair d'innocence passe dans ses yeux.
Jeune adolescente rageuse de 15 ans, rebelle sans cause, ponctuant chacune de ses phrases de" fuck off", elle vit avec sa jeune mère, encore immature et volontiers portée sur la bouteille, et sa petite sœur concurrente sérieuse dans le championnat d’injures, dans une banlieue prolétaire blanche de Grande Bretagne.
Mais parfois, un éclair d'innocence passe dans ses yeux.
Jeune adolescente rageuse de 15 ans, rebelle sans cause, ponctuant chacune de ses phrases de" fuck off", elle vit avec sa jeune mère, encore immature et volontiers portée sur la bouteille, et sa petite sœur concurrente sérieuse dans le championnat d’injures, dans une banlieue prolétaire blanche de Grande Bretagne.
A première vue, l'histoire paraît peu originale, voire
peut-être carrément horripilante et pourtant on en loin d'un scénario
simpliste.
Fish tank, c'est une course à l'amour trépidante, brûlante et déchirante.
Des jeux de regard subtiles, tendres, complices, si incestueux et pourtant si beaux.
Fish tank, c'est une course à l'amour trépidante, brûlante et déchirante.
Des jeux de regard subtiles, tendres, complices, si incestueux et pourtant si beaux.
Mia, indifférente à tout en apparence, croise un matin l'un
des amants de sa mère, blond, la trentaine,
Connor joué par Michael Fassbender.
La jeune fille va faire une fixation sur cet homme, à la fois père, ami, et au final l’amant, plutôt pervers, qu'il deviendra lors d'une soirée bien arrosée.
La jeune fille va faire une fixation sur cet homme, à la fois père, ami, et au final l’amant, plutôt pervers, qu'il deviendra lors d'une soirée bien arrosée.
Fish Tank est un voyage pudique et doux dans les pensées d’une
jeune anglaise de 15 ans.
Celles-ci ne nous sont jamais imposées, jamais explicitées, mais c'est avec la subtilité d'un regard, d'une pause, d'une intonation que le spectateur les intègrent, finissant par ressentir une sympathie profonde pour ce personnage pourtant insupportable avec ses proches comme peuvent l’être toute jeune fille de 15 ans.
Celles-ci ne nous sont jamais imposées, jamais explicitées, mais c'est avec la subtilité d'un regard, d'une pause, d'une intonation que le spectateur les intègrent, finissant par ressentir une sympathie profonde pour ce personnage pourtant insupportable avec ses proches comme peuvent l’être toute jeune fille de 15 ans.
Dans ce rôle, Katie Jarvis est d'une justesse absolument
remarquable dans ce rôle où la fraîcheur le dispute à une fougue hargneuse et une
soif d'amour qui la possède et va l'aider à se construire.
Michael Fassbender n’y tient qu’un second rôle mais il reste
comme dans chacun de ses films d’une justesse exemplaire.
Il se dévoile doucement au fil de l’histoire et ne laisse jamais rien transparaitre de prévisible.
Il se dévoile doucement au fil de l’histoire et ne laisse jamais rien transparaitre de prévisible.
Pitch : A 15 ans, Mia est une adolescente rebelle avec
une unique passion : la danse hip hop.
Un jour d'été, sa mère rentre à la maison avec un nouvel amant, Connor, qui s'installe chez elles.
Est-ce enfin une promesse de bonheur ou bien un leurre ?
Un jour d'été, sa mère rentre à la maison avec un nouvel amant, Connor, qui s'installe chez elles.
Est-ce enfin une promesse de bonheur ou bien un leurre ?